
Algoculture nordique
et inclusive sur
la Côte-Nord
À propos d'Alaria
Alaria est un organisme à but non lucratif dont la mission est de structurer et soutenir le développement d’une filière d’algoculture durable sur la Côte‑Nord. Les revenus de la pouponnière sont intégralement réinvestis pour assurer la continuité, l’amélioration des activités et l’élargissement de la filière.
Structurer une filière locale
Assurer une production régionale de semences marines et poser les bases d’un secteur durable de biostimulants et biofertilisants à base d’algues.
Notre impact
Réduire l’empreinte environnementale
Favoriser une culture contrôlée plutôt que la récolte sauvage et contribuer à la diminution des intrants chimiques en agriculture.
Former et mobiliser le territoire
Créer des opportunités de formation et d’emplois pour les étudiants et la main-d’œuvre régionale.


La Côte-Nord
Un territoire propice au développement de l’algoculture
La Côte-Nord est une région d’exception pour le développement de l’algoculture, grâce à son environnement marin unique et ses eaux froides riches en nutriments. Bordée par le golfe du Saint-Laurent, cette vaste région possède un littoral préservé qui favorise la croissance d’algues marines aux propriétés exceptionnelles. Ces conditions idéales permettent d’envisager une exploitation durable des algues, sans nuire aux écosystèmes côtiers.


La Côte-Nord
Un potentiel écologique
et économique
L’algoculture sur la Côte-Nord représente une alternative écologique à la récolte sauvage, qui peut exercer une pression sur les populations d’algues naturelles. En développant des pouponnières pour cultiver les algues dès leur stade précoce, il devient possible de contrôler et optimiser la production tout en garantissant la régénération des ressources marines.
Sur le plan économique, la valorisation des algues ouvre la porte à une diversification des activités locales, en créant une nouvelle filière autour des biostimulants, biofertilisants et produits alimentaires biologiques. Ce secteur émergent s’inscrit dans une logique d’économie circulaire, où chaque étape du processus, de la culture à la transformation, est pensée pour maximiser l’impact environnemental positif tout en favorisant la création d’emplois régionaux.

Un hectare d’algoculture peut capter jusqu’à
20 fois plus de CO₂ qu’un hectare de forêt terrestre.
